الحَاءُ وَالدَّالُ وَالثَّاءُ أُصُولٌ ثَلَاثَةٌ
الحَدِيثُ: الجَدِيدُ مِنَ الأَشْيَاءِ
الحَدِيثُ: ضِدُّ القَدِيمِ
S.39:23 · Al-Zumarاللَّهُ نَزَّلَ أَحْسَنَ الْحَدِيثِ كِتَابًا مُّتَشَابِهًا مَّثَانِيَ تَقْشَعِرُّ مِنْهُ جُلُودُ الَّذِينَ يَخْشَوْنَ رَبَّهُمْ ثُمَّ تَلِينُ جُلُودُهُمْ وَقُلُوبُهُمْ إِلَىٰ ذِكْرِ اللَّهِ ۚ ذَٰلِكَ هُدَى اللَّهِ يَهْدِي بِهِ مَن يَشَاءُ ۚ وَمَن يُضْلِلِ اللَّهُ فَمَا لَهُ مِنْ هَادٍ

وَهَلْ أَتَاكَ حَدِيثُ مُوسَىٰ
هَلْ أَتَاكَ حَدِيثُ الْغَاشِيَةِ
لَقَدْ كَانَ فِي قَصَصِهِمْ عِبْرَةٌ لِّأُولِي الْأَلْبَابِ ۗ
وَمَنْ أَصْدَقُ مِنَ اللَّهِ حَدِيثًا
Note de méthode. Cette étude s'en tient strictement à ce que le texte coranique dit.Elle dit que le Coran se qualifie lui-même de aḥsana l-ḥadīth et demande à trois reprises « en quel ḥadīth après lui » — c'est un dit.Elle dit que le Coran n'emploie jamais le terme ḥadīth pour désigner un corpus prophétique normatif — c'est un non-dit.Elle ne dit pas que les récits sur le nabi Mouhammad sont faux ou inutiles :Elle dit que le Coran ne les désigne pas par ce terme dans une fonction législative.La distinction entre le terme coranique et le terme technique de la discipline islamiqueappartient au lecteur, qui en porte la responsabilité.